Les Français ont le droit de savoir ce qu’ils mangent ! 

Obligez-nous (tous) à dire la vérité !  

#envérité est une association de marques qui demandent au législateur d'imposer une véritable transparence alimentaire à l'ensemble des marques alimentaires ! Le consommateur a le droit de savoir ce qu'il mange, donnons-lui les informations nécessaires pour bien choisir.

À propos

En Vérité est une association loi 1901 regroupant des marques réunies autour d'une ambition commune : permettre aux consommateurs de savoir ce qu’ils mangent, quel que soit le produit.

Nous, marques alimentaires, sommes au cœur du système. Nos choix impactent la santé des gens mais aussi notre économie, l’emploi des paysans, la préservation de nos écosystèmes... La transparence ne peut être l’affaire de quelques marques engagées : elle doit être obligatoire pour toutes ! 

Conscientes de leur responsabilité, nous avons donc décidé de nous unir au sein du collectif « En Vérité » pour demander au législateur d'imposer à toutes les marques des règles de transparence communes Son objectif est d’aboutir à un étiquetage commun qui évaluerait quatre critères d’impact essentiels,
ceux réclamés par les Français :: type d’agriculture, origine, additif, qualité nutritionnelle… Quels que soient nos choix, assumons-les et informons le consommateur !
Le mot de
Sébastien loctin à
l'initiative du collectif

Manifeste

Se nourrir devrait être l’acte le plus simple du monde. Pourtant, c’est devenu un véritable casse-tête !
Entre mentions obligatoires, tournures volontairement imprécises et labels en tout genre, faire ses courses est un parcours du combattant. Les Français ne savent jamais exactement ce qu’ils achètent. Provenance, additifs, ingrédients... : d’une marque à l’autre, le consommateur passe un temps fou à chercher et à déchiffrer sur les emballages des mentions pas toujours compréhensibles, absentes voire carrément trompeuses. Ces informations sont pourtant essentielles pour son alimentation, pour sa santé, pour l’économie de son pays, pour la planète.
Le consommateur est libre de ses choix. Mais sans information claire et lisible, le choix est-il vraiment libre ?
Pour faire un choix en toute liberté, il faut connaître la vérité sur les produits. Alors, que faire ? De nouveaux labels ? De nouveaux interdits ? De nouvelles contraintes ? Au contraire : tout ce dont le consommateur a besoin, c’est de simplicité, d’homogénéité et de clarté.

Qu’un produit soit bio ou issu d’autres pratiques agricoles, made in France ou importé, qu’il soit fabriqué avec ou sans additif – peu importe, pourvu que toutes ces informations soient clairement accessibles au consommateur qui s’apprête à choisir !
C’est pourquoi nous, marques alimentaires, lançons un appel pour créer une obligation de dire la vérité, une obligation qui s’appliquerait
à TOUTES les marques.
Comment ?
En demandant à ce que la transparence soit obligatoire sur l'étiquetage de tous les produits alimentaires , avec des critères communs à toutes les marques.
Ces critères doivent au minimum permettre aux Français de connaître la vérité sur 4 critères essentiels, ceux qui impactent le plus leur santé et leur environnement et qui correspondent à leurs attentes en termes d’information.
Le type d'agriculture
En demandant à ce que la transparence soit obligatoire sur tous les produits alimentaires, avec des critères communs à toutes les marques.
Ces critères doivent au minimum permettre aux Français de connaître la vérité sur 4 critères essentiels, ceux qui impactent le plus leur santé et leur environnement et qui correspondent à leurs attentes en termes d’information.
l'origine
D’où les matières premières proviennent-elles réellement ?
Parce que cette information, lorsqu’elle n’est pas tout simplement absente, manque souvent de clarté (notamment à cause de la confusion entre « origine France », « produit en France » et « transformé en France »). Il est urgent de donner aux Français le pouvoir de choisir
sans ambiguïté l’origine des produits qu’ils consomment.
les additifs
Selon une étude parue dans Scientific Report, les Français
consomment en moyenne 4,1 Kg d’additif / an...
... avec à la clé un risque plus élevé de maladies chroniques. Pourtant les informations sur les additifs restent invisibles ou excessivement complexes à comprendre. La loi permet même à de nombreux auxiliaires technologiques de
ne pas apparaitre dans les listes d’ingrédients. Les français y sont de plus en plus sensibles, il est inacceptable que l’information ne soit pas totale et précise.
la valeur nutritionnelle
Parce que l’alimentation est la base de la santé...
... et les consommateurs attendent de savoir précisément ce que leur apportent les produits qu’ils consomment. Les indicateurs plébiscités, comme Yuka ou le
Nutriscore, démontrent ce besoin de savoir. Mais l’approche à la portion ou le
degré de transformation par exemple restent aujourd’hui dans l’angle mort.
L’information nutritionnelle doit être plus juste, plus claire, plus complète.
Tout savoir en un coup d'oeil
Ces 4 vérités sont le socle permettant aux Français de savoir en un coup d’œil ce qu’ils achètent réellement. L’information devrait être harmonisée et appliquée à l’ensemble des marques alimentaires pour permettre aux consommateurs de choisir en connaissance de cause.

Nourrir des gens n’est pas juste un métier, et encore moins un simple business :
c’est une responsabilité.

La vérité, à plus forte raison lorsqu’elle impacte la santé des Français, ne peut plus être une option facultative, ni un choix marketing. Au contraire, c’est une magnifique opportunité de rétablir un véritable lien de confiance avec les consommateurs.

Vouloir restreindre l’information est toujours un échec. Que ce soit à court terme pour les marques ou à moyen terme pour la santé des consommateurs et la préservation de notre planète, nous avons tout à gagner à parier sur l’intelligence et le discernement des Français.
Des référentiels existent, ils peuvent être améliorés mais doivent être exploités. Les informations sont disponibles, elles doivent être harmonisées et simplifiées. Pour que toutes les marques jouent le jeu, en l’absence d’une autorité de régulation de l’alimentation, la loi doit définir des règles des transparence communes à toutes. Rien de plus simple alors pour les marques que de les mettre en œuvre collectivement sur leurs produits !


Lorsqu’il s’agit d’alimentation,
un produit ne doit rien avoir à cacher.
La vérité est un droit du citoyen :
elle doit être un devoir des marques.
télécharger le manifeste
Les marques qui exigent
la transparence pour tous
Ils témoignent
  • "La transparence est une valeur clé pour d'aucy, essentielle pour permettre à nos consommateurs de savoir comment mieux se nourrir. La question de l'origine des produits notamment est cruciale pour que chacun puisse faire des choix de consommation éclairés. C'est pourquoi nous déployons depuis plusieurs années une démarche de mise en avant claire de l'origine de nos produits. Nous appelons de nos vœux une généralisation de ce type de démarche sur notre marché : une lisibilité claire de l'origine des légumes proposés par les différents intervenants permettrait aux consommateurs de privilégier les produits issus de l'agriculture française. En tant que marque d'agriculteurs, nous jugeons ce point vital pour la souveraineté alimentaire de notre pays. Rejoindre le collectif "En vérité" illustre l'importance que nous accordons à cet enjeu."
    Nicolas Facon 
    Directeur Général d'aucy France
  • Est-il normal que 90% des Français pensent que les moutardes de Dijon achetées en magasins sont des moutardes françaises ? Que des parents achètent du Ketchup pour leurs enfants sans même savoir d’où viennent les tomates, comment elles sont traitées et quels additifs se cachent dans le produit ? Ou encore que les huiles de colza ou de tournesol peuvent être issues d’un process de raffinage très chimique ? A travers nos marques .nod et Quintesens nous nous efforçons de faire toujours mieux mais quelque soit nos choix nous nous imposons d’informer le plus justement possible les consommateurs. Ça devrait être normal de dire aux gens ce qu’ils vont manger non ?
    Sébastien
    Fondateur .nod
  • Sur le marché des jus de fruits, la directive européenne 2012/12/UE du 19 avril 2012, autorise les fabricants à ajouter au jus des arômes, de la pulpe, et des cellules restituées ainsi que des vitamines et des minéraux ; sans que cela n'ait à être mentionné sur l'étiquette ! Pas très transparent, Chez Juste rien n'est caché! nous n'ajoutons rien et nous n'enlevons rien, que du fruit pressé! Et lorsque nous ajoutons de l'acide ascorbique au jus de pomme pour éviter le noircissement, nous l'écrivons dans les ingrédients. C'est ça être une marque "En Vérité"!
    Alexia  Chassagne & Sophie Legros 
    Présidente et Directrice Financière associée - JUSTE PRESSÉ
  • "Depuis nos débuts, on s’engage à sourcer nos légumineuses bio en France. Un engagement fort qui nous a conduit à créer notre propre filière de légumineuses bio en région Rhône-Alpes pour travailler main dans la main avec les agriculteurs. 
    En faisant des produits peu transformés on peut travailler en direct avec les filières agricoles françaises. Aujourd’hui, sur l’emballage des produits alimentaires, l’origine des matières premières est opaque. Cela a d’ailleurs été pointé du doigt par certaines associations de consommateurs sur notre marché du traiteur végétal. Nous sommes convaincus que nous obliger (tous) à donner plus de transparence sur les origines des matières premières permettrait de valoriser les acteurs engagés sur ces questions."
    Emmanuel Brehier et Benoît Plisson
    Cofondateurs Hari&Co
  • « Le monde de la mer et de la pêche est complexe. Tout au long de la chaine, la pêche durable requiert des pratiques vertueuses, souvent plus coûteuses que d’autres. Des dauphins ont-ils été pris dans les filets qui ont pêché mon merlu ? Ma limande a-t-elle été transformée en Europe ou en Chine ? Mon poisson a-t-il voyagé par avion ? A-t-il été transporté en caisse polystyrène ? Que ce soient au sujet des lieux de pêche, des pays de transformation, de la présence d’additifs, de l’impact sur les mammifères marins ou les tortues, pour différentier le bon pêcheur du mauvais pêcheur, le consommateur a le droit de savoir ! »
    Thomas Canetti
    Fondateur Food4Good
  • « Savoir concrètement ce que l’on mange doit permettre à tous de connaître les impacts cachés de son alimentation, qu’ils soient positifs ou négatifs.
    Cultiver avec des pesticides chimiques a des impacts sur la qualité des sols et de l’eau par exemple. En étant informé, on peut choisir : payer un produit un peu plus cher maintenant ou le payer collectivement plus tard. »
    Caroline Gilg
    Responsable Communication, Encadrement et Marketing Alimentaire Santé Diététique - Jardin Bio étic
  • "Aujourd’hui quand on choisit un produit dans un rayon, au delà du plaisir qu’on imagine à la dégustation, nous avons 2 très grands pouvoirs : celui de réaliser le parfait équilibre qui préservera notre santé et celui de façonner le monde dans lequel nous vivrons. Pour pouvoir prendre ces décisions, il faut avoir accès à l’information. J’ai pu mesurer, lors de mes expériences chez Lesieur et Fleury MIchon, à quel point un engagement sincère pouvait changer la donne. La transparence permet de construire la confiance. J’ai créé Unic-Conseil pour aider les marques à retisser ce lien. Participer aujourd’hui à réunir des marques qui souhaitent s’engager ensemble dans cette voie est une source de joie incroyable.
    Ensemble nous irons plus loin."
    David Garbous
    Fondateur - Transformation positive et Unic conseil
Envie de la même transparence alimentaire pour tous ? 
Rejoignez le collectif En Vérité
Vous souhaitez intégrer ou soutenir le collectif et demander la même transparence pour toutes les marques alimentaires, il vous suffit de remplir le formulaire.

FAQ

Vous vous posez des questions sur le collectif En Vérité ? On répond à vos interrogations dans notre foire aux questions.
en VÉRITÉ,
Qui êtes-vous ?
Nous sommes un collectif de marques alimentaires. Certaines produisent des biscuits, des huiles, des conserves, des desserts, d'autres des aliments pour enfants, des légumes, du thé, du miel ou des confitures. Certaines sont anciennes, d'autres plus jeunes. Certaines sont parfois même concurrentes. Mais toutes sont réunies par une conviction : le consommateur a le droit de connaître la vérité, toute la vérité.
en VÉRITÉ,
Que voulez-vous ?
Par le manifeste En Vérité, notre collectif lance un appel aux décideurs politiques. Nous souhaitons une loi imposant aux marques un étiquetage commun, clair, simple et transparent sur tous les produits alimentaires. Il faut en finir avec le flou, la complexité et l'opacité.
en VÉRITÉ,
à quoi ça ressemblerait ?
Les indications sur les emballages ressemblent souvent à des hiéroglyphes qu'il faut dénicher et déchiffrer. Chaque marque utilise ses propres codes et son propre jargon. Il faut simplifier l'information, standardiser sa présentation et la rendre accessible de manière rapide au consommateur. Quatre informations essentielles doivent apparaître clairement : le type d'agriculture, l'origine du produit, la transformation et les additifs, et la valeur nutritionnelle.
en VÉRITÉ,
Qu'est-ce que ça changerait ?
Pour le consommateur, ce sera une petite révolution. Lorsqu'il fera ses courses, il aura accès en un coup d'œil à toutes les informations essentielles et pourra faire un vrai choix en toute connaissance de cause pour lui ou pour ses enfants. Pour les marques, c'est aussi un gros changement, puisqu'elles devront toutes assumer de manière transparente leurs choix de fabrication. La transparence ne sera plus réservée à certaines marques ou à certains critères, elle sera imposée à tous avec des règles d’évaluation communes. C’est une action juste, normale et positive. Peut-être d’ailleurs que certaines décideront de changer leur manière de produire, si elles doivent l'afficher...
en VÉRITÉ,
est-ce que ça aurait vraiment un impact ?
Nourrir des gens n’est pas juste un métier, et encore moins un simple business : c’est une responsabilité.
Pourquoi ? Car chacun de nos coups de fourchette impacte à la fois notre santé – la malbouffe est la première cause de mortalité dans le monde -, notre économie à travers l’emploi des PME et le soutien aux agriculteurs français, et bien sûr notre environnement –l’agriculture à la fois contribuant au réchauffement climatique et à la pollution des sols et des océans, tout en étant aussi une solution opérable dès aujourd'hui (protection de la biodiversité, agroforesterie, stockage du carbone dans les sols ...).
La vérité, à plus forte raison lorsqu’elle impacte la santé des Français et de la planète, ne peut plus être une option facultative, ni un choix marketing. Au contraire, c’est une magnifique opportunité de rétablir un véritable lien de confiance avec les consommateurs et d’accélérer positivement la transition alimentaire.
Vouloir restreindre l’information est toujours un échec. Que ce soit à court terme pour les marques ou à moyen terme pour la santé des consommateurs et la préservation de notre planète, nous avons tout à gagner à dire la vérité.
en VÉRITÉ,
Vous êtes des militants ?
Dire que le consommateur a le droit de connaitre la vérité n'est pas un acte militant : c'est une idée qui nous semble même relever du bon sens, et à laquelle tout le monde peut souscrire. En démocratie, le citoyen connaît le programme du candidat pour lequel il vote : lorsqu’il s’agit de s'alimenter, c’est pareil. Les Français ont d’autant plus besoin de connaître le programme que cela impacte au quotidien leur santé et leur environnement. Nous ne militons pas pour une agriculture plutôt que pour une autre, ou pour une manière de produire plutôt qu'une autre : chaque marque est libre d’agir comme elle le souhaite... à condition de le dire ! Nous ne forçons personne à produire en bio ou à en acheter. Nous ne forçons personne à cultiver en France ou à importer ses matières premières. Nous estimons juste indispensable de dire ce que l'on fait. Les Français ont le droit de savoir ce qu’ils mangent, nous avons le devoir de leur dire la vérité.
en VÉRITÉ,
C'EST QUE DE LA COM' ?
Nous voulons sensibiliser un maximum de Français et de Françaises à l’enjeu alimentaire : communiquer est donc un acte essentiel. Mais notre démarche est d’abord un véritable engagement, puisque nous voulons faciliter le quotidien des consommateurs et leur permettre de faire simplement des choix en accord avec ses attentes. La communication qui sera faite autour du projet « En Vérité » vise à fédérer d’autres marques qui prennent les devants, mais aussi d’obtenir le soutien d’un maximum d’acteurs clés de l’alimentation – agriculteurs, distributeurs, professionnels de santé, chefs, associations… nous voulons agir dès maintenant de manière concrète pour interpeller et inciter les décideurs politiques à changer les règles.  En Vérité, c'est au fond l'idée que les discours doivent être en accord avec les actes.
en VÉRITÉ,
VOUS ÊTES IRRÉPROCHABLES ?
Personne n'est irréprochable, personne n’est parfait mais nous avons tous la conviction que la vérité nous fera collectivement progresser et qu’elle est une solution aux terribles enjeux auxquels nous faisons déjà face. La diversité des marques qui composent notre collectif reflète la diversité des marques alimentaires, avec leurs qualités et leurs imperfections. Ce qui nous rassemble, ce n'est pas l'assurance arrogante d'être parfaits, mais la volonté de progresser et de jouer le jeu de la transparence. C'est ce qui fait la force de notre collectif : il est ouvert à toutes les marques qui pensent que dire la vérité aux consommateurs est primordial. Si nous attendons que l'industrie soit irréprochable pour que les Français aient enfin le droit de savoir ce qu'ils mangent, alors nous attendrons longtemps...
en VÉRITÉ,
QUI PEUT PARTICIPER ?
Petites PME ou grands groupes, marques bio ou non... Toutes les marques alimentaires sont les bienvenues dans notre collectif, dès lors qu'elles soutiennent les principes défendus par le manifeste En Vérité.
Si pour vous l’enjeu écologique est plus important que les intérêts personnels de chacun, si pour vous nourrir les gens est une responsabilité, si pour vous la vérité est le socle de toute relation de confiance, alors venez au sein du collectif réclamer la transparence alimentaire pour tous.
en VÉRITÉ,
D'OÙ VIENT CETTE IDÉE ?
Les marques ont une grande part de responsabilité dans la malbouffe et ses conséquences sur la santé et l’environnement. De fait, elles ont aussi une grande responsabilité quant à la résolution de ce fléau, ainsi qu’un pouvoir d’influence réel. Étant au cœur du problème, les marques font plus que quiconque partie de la solution.
Cette conviction que les marques doivent être les premières à défendre la vérité alimentaire anime Sébastien Loctin, président et fondateur de Biofuture (marques Quintesens et .nod) depuis longtemps. Il l'a défendue en tant qu'entrepreneur, en tant que père de famille soucieux de l'alimentation de ses enfants, et en tant que citoyen. Persuadé que la transparence est un enjeu partagé par de nombreuses marques et attendue par des millions de Français, il a pris l'initiative de proposer à d'autres marques de le rejoindre au sein du collectif En Vérité à l'automne 2021.

en VÉRITÉ,
quels critères de transparence voulez-vous concrètement ?
Pour que la transparence soit utile et compréhensible, il faut fixer des critères communs à toutes les marques. C'est une évidence : si chacun communique selon ses propres règles... il n'y a plus de règles ! 
Être précis n'empêche pas d'être clair : les critères retenus devront être facilement compréhensibles et lisibles par les Français. Ce sont eux qui sont les premiers concernés par la transparence alimentaire.
Les critères retenus doivent d’abord être ceux qui impactent le plus notre santé et notre environnement. Les Français attendent donc naturellement de la transparence sur les modes de production (type d’agriculture ou d’élevage), l'origine des produits, la présence d’additifs, la qualité nutritionnelle.
En Vérité n'a pas vocation à définir ces critères dans le détail pour les imposer : c'est aux politiques de définir les règles. Notre rôle à nous, c'est de mobiliser les marques et la société civile dans son ensemble pour interpeller collectivement le législateur. La transparence alimentaire doit devenir un sujet prioritaire. Il est urgent d’imposer à toutes les marques des critères d’information harmonisés, clairs et compréhensibles.
en VÉRITÉ,
est-ce que c'est réaliste à l'échelle française ?
C'est vrai, en matière d'affichage et d'étiquetage, c'est souvent l'Union Européenne qui a la main. Ce n'est pas une raison pour renoncer à agir, bien au contraire ! En effet, si l'UE est compétente dans ce domaine, la majorité des décisions prises à l'échelle européenne le sont à l'initiative des États. Et question alimentation, la France a une certaine légitimité pour soutenir des changements positifs ! Le passé a d’ailleurs démontré que la France pouvait être un pilote engagé sur les sujets alimentaires (Nutriscore…) Il y a urgence à agir alors mobilisons tous ceux qui veulent une véritable transparence alimentaire et soyons confiant dans la capacité des politiques à soutenir cette justice sociale.
en VÉRITÉ,
vous acceptez toutes les marques ?
La vérité est l'affaire de tous et de toutes : En Vérité fédère donc toutes les marques alimentaires, quelle que soit leur taille, leur activité, leur histoire... à condition qu'elles s'engagent à défendre l’idée d’une transparence alimentaire claire, juste et commune à toutes les marques. Chaque marque adhérente devra signer notre charte et respecter ses principes. Nous exclurons toute marque qui mène des actions en justice ou des actions de lobbying contre les acteurs de la transparence. En Vérité n'est pas là pour attribuer des certificats de transparence, mais pour défendre ce qui nous semble évident : « les Français ont le droit de savoir la vérité, et les marques ont le devoir de leur dire ce qu’ils mangent. »
en VÉRITÉ,
qu'est-ce que vous attendez pour être vous-mêmes transparents ?
Les marques qui rejoignent « En Vérité » soutiennent l’idée d’une transparence commune à toutes les marques. Cela signifie qu’elles ont déjà commencé à faire preuve de transparence et qu’elles sont prêtes à se voir imposer des règles de transparence encore plus strictes, à condition bien-sûr que ces règles soient imposées à toutes les marques ! Car aujourd’hui s’engager sur le chemin de la transparence est un exercice injuste voire pénalisant pour ceux qui font les efforts : pendant que certaines font l'effort indispensable de dire la vérité aux Français, il n'est pas normal que d'autres continuent à profiter de l'opacité ! C'est précisément le sens de la démarche d'En Vérité : "Obligez-nous TOUS à dire la vérité ! » Il est donc urgent que des critères d’information harmonisés, précis et communs à toutes les marques voit le jour. Cela libèrera les initiatives positives et encouragera ceux qui veulent changer à le faire dans un cadre juste et commun.
en VÉRITÉ,
Tous ces critères d’informations n’existent-ils pas déjà ?
La majorité des informations utiles aux consommateurs sont disponibles mais elles ne sont pas clairement encadrées ou harmonisées, ni toujours compréhensibles ou visibles pour les consommateurs. Et surtout il n’y a aucune obligation de dire toute la vérité. Chaque marque décide donc comme bon lui semble de l’information qu’elle communique, avec à la clé une pluie de labels, de mentions, d’allégations plus ou moins justes et avérées. Cela génère beaucoup de confusion. Pour comprendre ce qu’il mange, le consommateur doit se transformer en détective privé ou devenir expert de l’agro-alimentaire. Ce n’est plus acceptable ! L’information doit absolument être encadrée, harmonisée, simplifiée (mais pas simpliste) et compréhensibles par tous les Français. Et ces règles de transparence doivent être imposées à toutes les marques alimentaires, sans exception.
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